Vos appels d’offres IT,
sans la boîte mail.
Assurance, banque, protection sociale : le métier décrit son besoin en une phrase, l’acheteur valide et choisit qui consulter, les fournisseurs répondent en ligne. L’IA classe les candidatures et vous rend une liste courte — pendant que la plateforme apprend, consultation après consultation, quel fournisseur est réellement bon sur quoi.
Conçu par un acheteur IT en groupe d’assurance, à partir de son propre processus de consultation.
Ça commence par une phrase
Cahier des charges rédigé, appel d’offres prêt à partir.
- Fournisseurs ciblés
- 42 référencés
- Compétences extraites
- 11 dont 4 impératives
- Date limite proposée
- J+5 ouvrés
118 → 10
candidatures ramenées à une liste courte
4 min
d’analyse au lieu de deux jours de lecture
0
ligne recopiée à la main
117
réponses motivées envoyées en une action
Scénario modélisé sur un appel d’offres type diffusé à 42 fournisseurs référencés — pas un résultat client mesuré. Le détail plus bas.
Conçu pour les directions achats et les DSI qui externalisent en régie
Aujourd’hui, tout se joue dans une boîte mail.
Un cahier des charges envoyé à une centaine de fournisseurs. Des réponses qui reviennent en vrac, chacune dans son format. Un acheteur qui recopie tout à la main dans une page interne. Et une donnée qui ne sert jamais deux fois.
À recopier à la main, ligne par ligne, dans une page interne.
Classé, argumenté, comparable. Le métier n’ouvre plus une seule pièce jointe pour trier.
Le besoin part par mail, à une centaine de fournisseurs
Un cahier des charges rédigé à la main, copié dans un mail, envoyé en masse. Aucune trace de qui l’a lu, de qui a répondu, de qui a laissé passer la date.
Le besoin se rédige en une phrase
Le métier décrit ce qu’il cherche. La plateforme en tire un cahier des charges structuré : compétences, séniorité, lieu, durée, fourchette de TJM.
Les réponses reviennent en vrac
Trois profils dans un mail, un TJM dans le corps du texte, un dossier de compétences en pièce jointe. Le format change à chaque fournisseur.
Les fournisseurs répondent dans un formulaire
Nom, expertise, disponibilité, TJM, dossier de compétences. Toujours le même format, donc toujours comparable. Zéro ressaisie côté achats.
L’acheteur recopie tout à la main
Une page interne, un tableau, cent lignes saisies une par une. Puis les relances, puis les mails de refus, un par un.
L’IA classe, le métier tranche
Cent candidatures deviennent un top 10 argumenté, avec le détail de ce qui colle et de ce qui manque face au cahier des charges.
Et la donnée ne sert jamais deux fois
Après cent consultations, personne ne sait dire quel fournisseur est réellement bon sur Java, lequel répond vite, lequel est trop cher. Tout est resté dans des boîtes mail.
Chaque consultation nourrit la suivante
Délai de réponse, taux de sélection, TJM par expertise : au bout de cinquante appels d’offres, la plateforme sait quel fournisseur consulter en premier.
Regardez l’outil travailler à votre place.
Du besoin exprimé par le métier jusqu’à l’analyse fournisseur qui s’accumule. Ce sont des écrans du produit, avec des données d’exemple.
« On refond le parcours de déclaration de sinistre. Il me faut deux développeurs Java Spring Boot confirmés, à l’aise sur Angular, à Lille, pour six mois. »
Le métier écrit une phrase, la plateforme en fait un cahier des charges.
C’est exactement ça, sur votre propre besoin.
Trente minutes, à partir d’un poste que vous avez réellement sourcé.
Chacun voit ce qu’il doit voir. Rien de plus.
L’acheteur pilote, le métier décide, le fournisseur répond. Les fournisseurs ne parlent jamais directement à la DSI — c’est ce qui fait tenir le modèle dans un grand groupe.
Vous gardez la main sur toute la relation fournisseur.
Rien ne part sans vous, rien n’arrive au métier sans passer par votre validation. Le fournisseur ne parle jamais directement à la DSI.
- Valider ou renvoyer un besoin exprimé par le métier
- Choisir les fournisseurs consultés, fixer la date limite
- Suivre en direct qui a ouvert, qui a répondu, qui a laissé filer
- Clôturer et notifier tous les non-retenus en un geste
- Sortir l’analyse fournisseurs : délais, TJM, taux de succès
4
consultations actives
1,4 j
délai moyen de réponse
42
fournisseurs référencés
L’IA lit les dossiers. Vous gardez la décision.
Elle ne choisit personne. Elle lit cent dossiers de compétences à votre place, les ramène à un référentiel commun, les confronte au cahier des charges — et vous rend un classement dont elle explique chaque ligne.
Les compétences sont pondérées : impératif, important, souhaité. Un « must have » manquant ne se rattrape pas avec trois « nice to have ».
Moteur de rapprochement
Extraction, normalisation, pondération, justification
Chaque score est justifié. Vous voyez ce qui a compté, et ce qui manquait.
Du besoin au cahier des charges
La phrase du métier devient un cahier des charges structuré : compétences pondérées (impératif, important, souhaité), séniorité, contexte, livrables attendus.
Cent candidatures, un classement
Chaque dossier de compétences est lu, normalisé, confronté au cahier des charges. Un score, et surtout la raison du score : ce qui colle, ce qui manque.
Quel fournisseur consulter en premier
À partir de l’historique : qui propose du bon sur cette expertise, qui répond dans les délais, qui pratique quels tarifs. Une recommandation, pas une intuition.
« JS », « Java 17 », « J2EE ». Le moteur sait que c’est la même chose.
Chaque fournisseur écrit les compétences à sa façon. Le moteur les ramène à un référentiel commun avant de comparer quoi que ce soit — sinon deux dossiers identiques obtiennent deux scores différents parce que l’un écrit « JEE » et l’autre « J2EE ».
Langages
9 · languageLe gros des besoins en régie.
Frameworks back
8 · frameworkSpring implique Java : le score en tient compte.
Front-end
5 · frontendData & bases
10 · dataCloud & DevOps
10 · cloudMainframe & legacy
8 · mainframeLe segment le plus tendu du marché — et le plus mal servi par les moteurs génériques.
Qualité & sécurité
6 · testingMétier
5 · businessUn dev qui a déjà fait de la gestion de sinistres ne vaut pas un dev générique.
Les marques citées appartiennent à leurs détenteurs et ne désignent ici que les compétences reconnues par le moteur. Le référentiel est extensible : vous ajoutez les technologies propres à votre SI.
Au bout de cinquante consultations, l’outil sait des choses que vous ne savez pas.
Aujourd’hui, personne dans votre organisation ne peut dire quel fournisseur est réellement bon sur Java, lequel répond en moins de 24 heures, lequel facture systématiquement au-dessus du marché. L’information existe — elle est dispersée dans des milliers de mails que personne n’aura le temps de relire.
Pertinence par expertise
Sur les 1 480 dossiers déjà reçus, quelle proportion a franchi la présélection — expertise par expertise.
Réactivité réelle
Délai moyen entre la publication et la réponse. Qui se positionne, qui laisse passer la date limite.
Taux de succès
Part des candidatures proposées qui finissent retenues. La mesure la plus honnête de la qualité d’un vivier.
Positionnement tarifaire
TJM médian par expertise et par séniorité. De quoi dire « ce fournisseur est 15 % au-dessus du panel » avec un chiffre derrière.
0
appels d’offres
0
dossiers reçus
0
fournisseurs suivis
Pertinence des dossiers proposés, par expertise
Recommandation. Pour un besoin Cloud & DevOps, consultez Kernel Partners en premier (90 % de pertinence) — mais son TJM médian est 17 % au-dessus du panel. Nexvia est le meilleur compromis réactivité / tarif.
Délai moyen de réponse
en jours
Vos cinquante dernières consultations valent quelque chose.
On vous montre ce que la plateforme en aurait tiré.
Ce que ça change, sur un seul besoin.
0
candidatures reçues
sur un seul besoin, en cinq jours
0
profils remontés au métier
classés, argumentés, comparables
0 min
pour l’analyse complète
au lieu de deux jours de lecture
0
réponses motivées envoyées
en une action, à tous les non-retenus
0
ligne recopiée à la main
plus de tableau tenu manuellement
0
fournisseurs consultés
sans écrire un seul mail
Scénario modélisé sur un appel d’offres de deux développeurs Java diffusé à 42 fournisseurs référencés — représentatif du fonctionnement décrit par les acheteurs, pas d’un résultat client mesuré. Vos volumes dépendent de la taille de votre panel.
Une plateforme achats vit ou meurt sur ce point.
Vous manipulez des CV, des tarifs négociés et la liste de vos fournisseurs. Le cloisonnement n’est pas une option de configuration : il est dans le modèle de données.
Hébergement en Union européenne
Données et documents stockés dans l’UE. Aucun transfert hors UE pour le fonctionnement du service.
Cloisonnement strict des fournisseurs
Un fournisseur ne voit ni les autres consultés, ni leurs profils, ni leurs tarifs. Il ne voit que ce que vous lui adressez.
Rôles et permissions granulaires
Administrateur, acheteur, métier, lecteur, côté client ; administrateur et commercial côté fournisseur. Chaque action est bornée par un droit.
Journal d’audit complet
Qui a publié, qui a consulté, qui a présélectionné, qui a rejeté et pourquoi. Traçable et exportable.
SSO et provisionnement
Rattachement à votre annuaire d’entreprise, arrivée et départ des collaborateurs répercutés automatiquement.
Analyse antivirus des pièces jointes
Chaque dossier de compétences déposé est analysé avant d’être rendu accessible au métier.
Un abonnement. Pas un projet à 300 k€.
Les suites achats tout-en-un se vendent plusieurs centaines de milliers d’euros par an, avec l’ETL, les contrats et six mois d’intégration. Noralym fait une chose : la consultation de prestation IT. Vous souscrivez, vous lancez.
Essai
Une consultation complète, de la rédaction du besoin à la décision.
Gratuit
30 jours, sans engagement
- 1 appel d’offres actif
- Jusqu’à 10 fournisseurs consultés
- Scoring IA des candidatures
- 3 utilisateurs internes
- Support par e-mail
Starter
Pour une direction achats qui lance quelques consultations par mois.
490 €/ mois
par entité, fournisseurs illimités
- Appels d’offres illimités
- Fournisseurs consultés illimités
- Rédaction assistée du cahier des charges
- Scoring et classement des candidatures
- Planification des soutenances
- 10 utilisateurs internes
Business
Quand la donnée accumulée devient l’intérêt principal de l’outil.
1 490 €/ mois
par entité, analytics inclus
- Tout Starter, plus :
- Analyse fournisseurs : délais, TJM, taux de succès
- Recommandation de fournisseurs par expertise
- Référentiel de compétences personnalisable
- Utilisateurs internes illimités
- SSO et journal d’audit exportable
- Support prioritaire
Entreprise
Plusieurs entités, un SI achats existant, des exigences de sécurité.
Sur devis
engagement annuel, selon le périmètre
- Tout Business, plus :
- Multi-entités et consolidation groupe
- API et connecteurs (ERP, ITSM, annuaire)
- Environnement dédié et engagement de service
- Revue de sécurité et clauses contractuelles
- Accompagnement au déploiement
Tarifs indicatifs, hors taxes, par entité juridique. Les fournisseurs consultés n’ont jamais rien à payer : leur accès à la plateforme est inclus dans votre abonnement.
Ce qu’on nous demande le plus souvent.
Peu, et nous préférons le dire. Noralym sort d’un besoin vécu de l’intérieur — la plateforme a été conçue par un acheteur IT en groupe d’assurance à partir de son propre processus de consultation, pas d’une étude de marché. C’est aussi pourquoi l’essai porte sur une consultation réelle et complète, sans engagement : vous jugez sur votre propre appel d’offres, pas sur une démonstration.
C’est la bonne question, et la réponse tient à l’asymétrie d’effort : côté fournisseur, il n’y a ni abonnement à payer, ni intégration, ni formation — un compte, une fiche société de cinq champs, et un formulaire de trois minutes par candidature. Surtout, l’invitation vient de vous : un fournisseur référencé qui veut rester consulté s’inscrit. Ceux qui ne le font pas sont précisément ceux qui, aujourd’hui, répondent déjà hors délai par mail.
Le scoring est une aide au tri, pas une décision automatisée au sens de l’article 22 du RGPD : aucune candidature n’est écartée par la machine, la liste complète reste consultable, et chaque score est accompagné de sa justification. Le moteur ne travaille que sur des éléments professionnels — compétences, années d’expérience, disponibilité, tarif — et n’exploite ni photo, ni âge, ni nom pour établir le classement. Les dossiers sont conservés le temps de la consultation et purgés selon la durée que vous fixez.
Non, et c’est un choix de conception. L’acheteur reste l’intermédiaire unique : il valide le besoin, décide qui est consulté, contrôle ce qui remonte au métier. Le fournisseur ne voit jamais l’équipe demandeuse, ni les autres fournisseurs invités.
Non. Noralym traite la consultation de prestation IT — l’expression du besoin, la mise en concurrence, la sélection du profil. Dès qu’un candidat est retenu, vous reprenez votre processus contractuel habituel, hors plateforme.
Chaque dossier de compétences est extrait puis normalisé sur un référentiel de compétences IT (les variantes « JS », « Java 17 », « Spring Boot » se rattachent à leurs compétences canoniques). Le score confronte ce contenu au cahier des charges, en pondérant selon que la compétence est impérative, importante ou souhaitée. Le score est toujours accompagné de sa justification : vous voyez ce qui a compté.
Toujours. L’IA classe et argumente, elle ne sélectionne pas. Le métier consulte la liste courte, demande les soutenances qu’il veut, rend un avis Go ou No go. Aucune candidature n’est écartée automatiquement.
L’acheteur clôture la consultation, choisit un motif parmi une liste standard (compétences non alignées, TJM au-dessus de la cible, un autre profil retenu…) et notifie tous les fournisseurs concernés en une action. Chacun reçoit une réponse, ce qui n’arrive presque jamais avec un traitement par mail.
Une consultation peut être lancée le jour même. L’import de votre panel fournisseurs se fait par fichier, les fournisseurs créent eux-mêmes leur fiche sur invitation. Le vrai palier est ailleurs : il faut une quinzaine de consultations avant que l’analyse fournisseurs devienne réellement instructive.
Non. Les dossiers, les TJM et les statistiques fournisseurs restent cloisonnés à votre organisation. Aucune mutualisation entre clients.
Lancez votre prochain appel d’offres sans écrire un seul mail.
Trente minutes de démonstration sur votre propre cas : un besoin réel, votre panel fournisseurs, et ce que la plateforme en fait.